Paradise palissade

Ce qu’il y a derrière la palissade...

Un jardin extraordinaire.

Dans la ville, une parcelle abandonnée, même par les regards. Pourtant un débordement. Des hauteurs de nature. Mauve. un jardin fabuleux, en l’absence de tout bouquet. Et le souvenir du cette faute de l’abbé Mouret, ce paradou, caché. Derrière, la palissade, la chair de ces mots, peut-être.

Mais les mots sont déjà là, enroulés sur la surface des murs. Ils drapent les ruines de la ville. Il a raison l’artiste de mettre en résonance ce que saisit du drapé les toiles de Philippe de Champaigne et certains de ces tags comme autant de vagues du dehors.

Et derrière la porte, d’autres mots, d’autres images qu’on ne connaîtra pas.

Sébastien Rongier - 28 novembre 2008