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	<title>S&#233;bastien Rongier (Fragments)</title>
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		<title>S&#233;bastien Rongier (Fragments)</title>
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		<title>La vie comme une vitre (W.B. 7)</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Rongier</dc:creator>


		<dc:subject>Rongier S&#233;bastien</dc:subject>
		<dc:subject>Benjamin, Walter</dc:subject>
		<dc:subject>Baudelaire, Charles</dc:subject>
		<dc:subject>Mallarm&#233;, St&#233;phane</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La vitre benjaminienne est un souvenir baudelairien&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?rubrique38" rel="directory"&gt;Variations W.B. (&#224; l'origine du livre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?mot4" rel="tag"&gt;Rongier S&#233;bastien&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?mot9" rel="tag"&gt;Benjamin, Walter&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?mot62" rel="tag"&gt;Baudelaire, Charles&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?mot63" rel="tag"&gt;Mallarm&#233;, St&#233;phane&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_385 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://sebastienrongier.net/IMG/jpg/vitre.jpg?1637577922' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on arrive en bas, on est au bout de rien.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un arr&#234;t. On est arr&#234;t&#233; par la surface d'une vitre.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La descente continue, le chemin se poursuit, les marche se r&#233;pandent encore. Plus bas. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais on ne descend plus. Le corps reste l&#224; et le regard continue. Ce qu'il d&#233;couvre, c'est l'inconnu qu'il avait d&#233;j&#224; vu. En haut. La vitre fait remonter le regard.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle interrompt le mouvement. Pas le regard. On regarde. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On regarde la vitre. On voit la po&#233;sie.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au bord des vitres, au bord d'une falaise de laquelle on ne peut tomber, on se rem&#233;more deux po&#232;tes qu'il connaissait bien. Deux po&#232;mes qui sont ce rendez-vous benjamien.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rem&#233;moration 1&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Il y a des natures purement contemplatives et tout &#224; fait impropres &#224; l'action, qui cependant, sous une impulsion myst&#233;rieuse et inconnue, agissent quelquefois avec une rapidit&#233; dont elles se seraient crues elles-m&#234;mes incapables. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tel qui, craignant de trouver chez son concierge une nouvelle chagrinante, r&#244;de l&#226;chement une heure devant sa porte sans oser rentrer, tel qui garde quinze jours une lettre sans la d&#233;cacheter, ou ne se r&#233;signe qu'au bout de six mois &#224; op&#233;rer une d&#233;marche n&#233;cessaire depuis un an, se sentent quelquefois brusquement pr&#233;cipit&#233;s vers l'action par une force irr&#233;sistible, comme la fl&#232;che d'un arc. Le moraliste et le m&#233;decin, qui pr&#233;tendent tout savoir, ne peuvent pas expliquer d'o&#249; vient si subitement une si folle &#233;nergie &#224; ces &#226;mes paresseuses et voluptueuses, et comment, incapables d'accomplir les choses les plus simples et les plus n&#233;cessaires, elles trouvent &#224; une certaine minute un courage de luxe pour ex&#233;cuter les actes les plus absurdes et souvent m&#234;me les plus dangereux. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un de mes amis, le plus inoffensif r&#234;veur qui ait exist&#233;, a mis une fois le feu &#224; une for&#234;t pour voir, disait-il, si le feu prenait avec autant de facilit&#233; qu'on l'affirme g&#233;n&#233;ralement. Dix fois de suite, l'exp&#233;rience manqua ; mais, &#224; la onzi&#232;me, elle r&#233;ussit beaucoup trop bien.
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre allumera un cigare &#224; c&#244;t&#233; d'un tonneau de poudre, &lt;i&gt;pour voir&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;pour savoir&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;pour tenter la destin&#233;e&lt;/i&gt;, pour se contraindre lui-m&#234;me &#224; faire preuve d'&#233;nergie, pour faire le joueur, pour conna&#238;tre les plaisirs de l'anxi&#233;t&#233;, pour rien, par caprice, par d&#233;soeuvrement. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une esp&#232;ce d'&#233;nergie qui jaillit de l'ennui et de la r&#234;verie ; et ceux en qui elle se manifeste si inopin&#233;ment sont, en g&#233;n&#233;ral, comme je l'ai dit, les plus indolents et les plus r&#234;veurs des &#234;tres. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre, timide &#224; ce point qu'il baisse les yeux m&#234;me devant les regards des hommes, &#224; ce point qu'il lui faut rassembler toute sa pauvre volont&#233; pour entrer dans un caf&#233; ou passer devant le bureau d'un th&#233;&#226;tre, o&#249; les contr&#244;leurs lui paraissent investis de la majest&#233; de Minos, d'Eaque et de Rhadamante, sautera brusquement au cou d'un vieillard qui passe &#224; c&#244;t&#233; de lui et l'embrassera avec enthousiasme devant la foule &#233;tonn&#233;e.
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8212; Pourquoi ? Parce que... parce que cette physionomie lui &#233;tait irr&#233;sistiblement sympathique ? Peut-&#234;tre ; mais il est plus l&#233;gitime de supposer que lui-m&#234;me il ne sait pas pourquoi. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai &#233;t&#233; plus d'une fois victime de ces crises et de ces &#233;lans, qui nous autorisent &#224; croire que des D&#233;mons malicieux se glissent en nous et nous font accomplir, &#224; notre insu, leurs plus absurdes volont&#233;s. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un matin je m'&#233;tais lev&#233; maussade, triste, fatigu&#233; d'oisivet&#233;, et pouss&#233;, me semblait-il, &#224; faire quelque chose de grand, une action d'&#233;clat ; et j'ouvris la fen&#234;tre, h&#233;las ! &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Observez, je vous prie, que l'esprit de mystification qui, chez quelques personnes, n'est pas le r&#233;sultat d'un travail ou d'une combinaison, mais d'une inspiration fortuite, participe beaucoup, ne f&#251;t-ce que par l'ardeur du d&#233;sir, de cette humeur, hyst&#233;rique selon les m&#233;decins, satanique selon ceux qui pensent un peu mieux que les m&#233;decins, qui nous pousse sans r&#233;sistance vers une foule d'actions dangereuses ou inconvenantes.) &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La premi&#232;re personne que j'aper&#231;us dans la rue, ce fut un vitrier dont le cri per&#231;ant, discordant, monta jusqu'&#224; moi &#224; travers la lourde et sale atmosph&#232;re parisienne. Il me serait d'ailleurs impossible de dire pourquoi je fus pris &#224; l'&#233;gard de ce pauvre homme d'une haine aussi soudaine que despotique. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; - H&#233; ! h&#233; ! &#187; et je lui criai de monter. Cependant je r&#233;fl&#233;chissais, non sans quelque gaiet&#233;, que, la chambre &#233;tant au sixi&#232;me &#233;tage et l'escalier fort &#233;troit, l'homme devait &#233;prouver quelque peine &#224; op&#233;rer son ascension et accrocher en maint endroit les angles de sa fragile marchandise. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin il parut : j'examinai curieusement toutes ses vitres, et je lui dis : &#171; Comment ? vous n'avez pas de verres de couleur ? des verres roses, rouges, bleus, des vitres magiques, des vitres de paradis ? Impudent que vous &#234;tes ! vous osez vous promener dans des quartiers pauvres, et vous n'avez pas m&#234;me de vitres qui fassent voir la vie en beau ! &#187; Et je le poussai vivement vers l'escalier, o&#249; il tr&#233;bucha en grognant. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je m'approchai du balcon et je me saisis d'un petit pot de fleurs, et quand l'homme reparut au d&#233;bouch&#233; de la porte, je laissai tomber perpendiculairement mon engin de guerre sur le rebord post&#233;rieur de ses crochets ; et le choc le renversant, il acheva de briser sous son dos toute sa pauvre fortune ambulatoire qui rendit le bruit &#233;clatant d'un palais de cristal crev&#233; par la foudre. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et, ivre de ma folie, le lui criai furieusement : &#171; La vie en beau ! la vie en beau ! &#187;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces plaisanteries nerveuses ne sont pas sans p&#233;ril, et on peut souvent les payer cher. Mais qu'importe l'&#233;ternit&#233; de la damnation &#224; qui a trouv&#233; dans une seconde l'infini de la jouissance ?&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Charles Baudelaire, &#171; Le Mauvais vitrier &#187; dans &lt;i&gt;Spleen de Paris&lt;/i&gt;. &lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rem&#233;moration 2&lt;/strong&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; Las du triste h&#244;pital, et de l'encens f&#233;tide&lt;br/&gt;
Qui monte en la blancheur banale des rideaux&lt;br/&gt;
Vers le grand crucifix ennuy&#233; du mur vide,&lt;br/&gt;
Le moribond sournois y redresse un vieux dos,&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Se tra&#238;ne et va, moins pour chauffer sa pourriture&lt;br/&gt;
Que pour voir du soleil sur les pierres, coller&lt;br/&gt;
Les poils blancs et les os de la maigre figure&lt;br/&gt;
Aux fen&#234;tres qu'un beau rayon clair veut h&#226;ler,&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et la bouche, fi&#233;vreuse et d'azur bleu vorace,&lt;br/&gt;
Telle, jeune, elle alla respirer son tr&#233;sor,&lt;br/&gt;
Une peau virginale et de jadis ! encrasse&lt;br/&gt;
D'un long baiser amer les ti&#232;des carreaux d'or.&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ivre, il vit, oubliant l'horreur des saintes huiles,&lt;br/&gt;
Les tisanes, l'horloge et le lit inflig&#233;,&lt;br/&gt;
La toux ; et quand le soir saigne parmi les tuiles,&lt;br/&gt;
Son &#339;il, &#224; l'horizon de lumi&#232;re gorg&#233;,&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voit des gal&#232;res d'or, belles comme des cygnes,&lt;br/&gt;
Sur un fleuve de pourpre et de parfums dormir&lt;br/&gt;
En ber&#231;ant l'&#233;clair fauve et riche de leurs lignes&lt;br/&gt;
Dans un grand nonchaloir charg&#233; de souvenir !&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, pris du d&#233;go&#251;t de l'homme &#224; l'&#226;me dure&lt;br/&gt;
Vautr&#233; dans le bonheur, o&#249; ses seuls app&#233;tits&lt;br/&gt;
Mangent, et qui s'ent&#234;te &#224; chercher cette ordure&lt;br/&gt;
Pour l'offrir &#224; la femme allaitant ses petits,&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je fuis et je m'accroche &#224; toutes les crois&#233;es&lt;br/&gt;
D'o&#249; l'on tourne l'&#233;paule &#224; la vie, et, b&#233;ni,&lt;br/&gt;
Dans leur verre, lav&#233; d'&#233;ternelles ros&#233;es&lt;br/&gt;
Que dore le matin chaste de l'Infini&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me mire et me vois ange ! et je meurs, et j'aime&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Que la vitre soit l'art, soit la mysticit&#233; &#8212;&lt;br/&gt;
A rena&#238;tre, portant mon r&#234;ve en diad&#232;me,&lt;br/&gt;
Au ciel ant&#233;rieur o&#249; fleurit la Beaut&#233; !&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, h&#233;las ! Ici-bas est ma&#238;tre : sa hantise&lt;br/&gt;
Vient m'&#233;c&#339;urer parfois jusqu'en cet abri s&#251;r,&lt;br/&gt;
Et le vomissement impur de la B&#234;tise&lt;br/&gt;
Me force &#224; me boucher le nez devant l'azur.&lt;br/&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-il moyen, &#244; Moi qui connais l'amertume,&lt;br/&gt;
D'enfoncer le cristal par le monstre insult&#233;&lt;br/&gt;
Et de m'enfuir, avec mes deux ailes sans plume&lt;br/&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Au risque de tomber pendant l'&#233;ternit&#233; ?&lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;St&#233;phane Mallarm&#233;, &#171; Les Fen&#234;tres &#187;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_386 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://sebastienrongier.net/local/cache-vignettes/L360xH480/Vitre_2-7fce9.jpg?1751018411' width='360' height='480' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ensemble des &lt;a href=&#034;http://sebastienrongier.net/spip.php?rubrique38&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Variations W.B.&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
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&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;!-- AddThis Button END --&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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