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	<title>S&#233;bastien Rongier (Fragments)</title>
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		<title>S&#233;bastien Rongier (Fragments)</title>
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		<title>Cimeti&#232;re (1) : Monde d'&#233;criture... et Maupassant (W.B. 11)</title>
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		<dc:date>2012-12-10T19:31:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>S&#233;bastien Rongier</dc:creator>


		<dc:subject>Rongier S&#233;bastien</dc:subject>
		<dc:subject>Benjamin, Walter</dc:subject>
		<dc:subject>Maupassant</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Le cimeti&#232;re de Benjamin &#224; la lumi&#232;re de Maupassant&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?rubrique38" rel="directory"&gt;Variations W.B. (&#224; l'origine du livre)&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?mot4" rel="tag"&gt;Rongier S&#233;bastien&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?mot9" rel="tag"&gt;Benjamin, Walter&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://sebastienrongier.net/spip.php?mot70" rel="tag"&gt;Maupassant&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_404 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://sebastienrongier.net/local/cache-vignettes/L360xH480/Porte_cimetie_re-79c1c.jpg?1750452133' width='360' height='480' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; La porte du cimeti&#232;re d&#233;coupe le ciel en dentelles.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; En haut de la colline, au bord apparemment fragile de la colline, la porte du cimeti&#232;re municipale n'est pas ferm&#233;e. La porte s'ouvre dans un grincement et laisse les cypr&#232;s tailler le bleu du ciel.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Le cimeti&#232;re est un monde d'&#233;criture. Ce n'est pas un monde &#224; part, un monde inversant les donn&#233;es du r&#233;el. Il est le r&#233;el travers&#233; de nos paradoxes, de nos angoisses, de nos hantises. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Les &#233;crivains ont souvent faits leurs ses endroits, parfois secrets. On en conna&#238;t qui r&#233;guli&#232;rement viennent en promenade, en &#233;criture&#8230; en fr&#233;quentation num&#233;rique. Il faudrait plonger au fond de ces gouffres d'&#233;criture.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Ce n'est pas Balzac, ou Baudelaire, ni d'autres romantiques ou surr&#233;alistes qui ne viennent en t&#234;te au moment de franchir le seuil de ce cimeti&#232;re municipal, c'est Maupassant, et ses nouvelles de &lt;i&gt;La Maison Tellier&lt;/i&gt;, tout simplement parce que la lecture est r&#233;cente. C'est surtout &#171; Les Tombales &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La nouvelle est &#233;galement int&#233;ressante dans la boucle maupassantienne (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; qui revient, non pas parce qu'on s'attend &#224; croiser une prostitu&#233;e faussement &#233;plor&#233;e, mais parce que Maupassant y tisse une curieuse lecture des cimeti&#232;res. En poussant les grilles du cimeti&#232;re de Portbou, on sait qu'on ne se retire pas du monde, qu'on y entre en mesurant les retournements et les questionnements qui parfois sont loin, dans l'intime. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; La nouvelle de Maupassant m&#233;tamorphose le &lt;i&gt;topos&lt;/i&gt; litt&#233;raire du cimeti&#232;re. Il inverse dans une digression passionnante son amour des cimeti&#232;res, l'endroit rec&#233;lant finalement plus de vie que la ville elle-m&#234;me. Car le cimeti&#232;re n'est pas seulement m&#233;moire, il est aussi ville, un lieu o&#249; la visite des morts est parfois plus vivante que les vivants eux-m&#234;mes. C'est le lieu du fl&#226;neur, le lieu, par excellence, moderne des rencontres esth&#233;tiques, hantologiques et &#233;rotiques. La logique urbaine induit presque la rencontre (comme celle de Baudelaire et de sa &lt;i&gt;passante&lt;/i&gt;).&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Maupassant, &#171; Les Tombales &#187;, extrait : &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; J'aime beaucoup les cimeti&#232;res, moi, &#231;a me repose et me m&#233;lancolise j'en ai besoin. Et puis, il y a aussi de bons amis l&#224; dedans, de ceux qu'on ne va plus voir ; et j'y vais encore, moi, de temps en temps. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; Justement, dans ce cimeti&#232;re Montmartre, j'ai une histoire de c&#339;ur, une ma&#238;tresse qui m'avait beaucoup pinc&#233;, tr&#232;s &#233;mu, une charmante petite femme dont le souvenir, en m&#234;me temps qu'il me peine &#233;norm&#233;ment, me donne des regrets&#8230; des regrets de toute nature. Et je vais r&#234;ver sur sa tombe&#8230; C'est fini pour elle. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; Et puis, j'aime aussi les cimeti&#232;res, parce que ce sont des villes monstrueuses, prodigieusement habit&#233;es. Songez donc &#224; ce qu'il y a de morts dans ce petit espace, &#224; toutes les g&#233;n&#233;rations de Parisiens qui sont log&#233;s l&#224;, pour toujours, troglodytes d&#233;finitifs enferm&#233;s dans leurs petits caveaux, dans leurs petits trous couverts d'une pierre ou marqu&#233;s d'une croix, tandis que les vivants occupent tant de place et font tant de bruit, ces imb&#233;ciles. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; Puis encore, dans les cimeti&#232;res, il y a des monuments presque aussi int&#233;ressants que dans les mus&#233;es. Le tombeau de Cavaignac m'a fait songer, je l'avoue, sans le comparer, &#224; ce chef-d'oeuvre de Jean Goujon le corps de Louis de Br&#233;z&#233;, couch&#233; dans la chapelle souterraine de la cath&#233;drale de Rouen ; tout l'art dit moderne et r&#233;aliste est venu de l&#224;, messieurs. Ce mort, Louis d&#233; Br&#233;z&#233;, est plus vrai, plus terrible, plus fait de chair inanim&#233;e, convuls&#233;e encore par l'agonie, que tous les cadavres tourment&#233;s qu'on tortionne aujourd'hui sur les tombes. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; Mais au cimeti&#232;re Montmartre on peut encore admirer le monument de Baudin, qui a de la grandeur ; celui de Gautier, celui de Murger, o&#249; j'ai vu l'autre jour une seule pauvre couronne d'immortelles jaunes, apport&#233;e par qui ? par la derni&#232;re grisette, tr&#232;s vieille, et concierge aux environs, peut-&#234;tre ? C'est une jolie statuette de Millet, mais que d&#233;truisent l'abandon et la salet&#233;. Chante la jeunesse, &#244; Murger ! &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; Me voici donc entrant dans le cimeti&#232;re Montmartre, et tout &#224; coup impr&#233;gn&#233; de tristesse, d'une tristesse qui ne faisait pas trop, de mal, d'ailleurs, une de ces tristesses qui vous font penser, quand on se porte bien : &#171; &#199;a n'est pas dr&#244;le, cet endroit-l&#224;, mais le moment n'en est pas encore venu pour moi&#8230; &#187; &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; L'impression de l'automne, de cette humidit&#233; ti&#232;de qui sent la mort des feuilles et le soleil affaibli, fatigu&#233;, an&#233;mique, aggravait en la po&#233;tisant la sensation de solitude et de fin d&#233;finitive flottant sur ce lieu, qui sent la mort des hommes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Je m'en allais &#224; petits pas dans ces rues de tombes, o&#249; les voisins ne voisinent point, ne couchent plus ensemble et ne lisent pas de journaux. Et je me mis, moi, &#224; lire les &#233;pitaphes. &#199;a, par exemple, c'est la chose la plus amusante du monde. Jamais Labiche, jamais Meilhac ne m'ont fait rire comme le comique de la prose tombale. Ah quels livres sup&#233;rieurs &#224; ceux de Paul de Kock pour ouvrir la rate que ces plaques de marbre et ces croix o&#249; les parents des morts ont &#233;panch&#233; leurs regrets, leurs v&#339;ux pour le bonheur du disparu dans l'autre monde, et leur espoir de le rejoindre &#8211; et blagueurs !&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; Mais j'adore surtout, dans ce cimeti&#232;re, la partie abandonn&#233;e, solitaire, pleine de grands ifs et de cypr&#232;s, vieux quartier des anciens morts qui redeviendra bient&#244;t un quartier neuf, dont on abattra les arbres verts, nourris de cadavres humains, pour aligner les r&#233;cents tr&#233;pass&#233;s sous de petites galettes de marbre. &lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; Quand on entre dans le cimeti&#232;re de Port Bou, le ciel est immens&#233;ment bleu, le bruit sourd de l'oc&#233;an accompagne les pas. Et, dans la poche, on v&#233;rifie qu'on a bien la petite pierre oblongue, trouv&#233;e le matin m&#234;me sur la plage.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; &lt;strong&gt;En part suppl&#233;mentaire 1 : Benjamin, lecteur de Maupassant&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; &lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Quelques br&#232;ves recherches (une incursion plus qu'une recherche) pour rappeler que Benjamin avait lu Maupassant (A-t-il lu &#171; Les Tombales &#187; ?) :
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Bruno Tackels dans sa biographie sur Benjamin signale &#224; la page 67 que Benjamin lit Maupassant en 1913.
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Dans &lt;i&gt;Je d&#233;balle ma biblioth&#232;que&lt;/i&gt;, on trouve une &#171; liste des &#233;crits lus &#187;. Apr&#232;s 1917, aux num&#233;ros correspondant aux volumes, on lit :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; &#171; 512) Maupassant : &lt;i&gt;Boule de suif &lt;/i&gt;(et autres nouvelles) &#233;dit. Ollendorff (toutes sauf la nouvelle fournissant le titre) [Paris 1902 ou Paris 1907]&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; 676) Maupassant : &lt;i&gt;Le P&#232;re Milon&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; 712) Maupassant : &lt;i&gt;La Main gauche&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; 908) Maupassant : &lt;i&gt;Mont-Oriol&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; 1216) Maupassant : &lt;i&gt;L'inutile Beaut&#233;&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt; &lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Pour ce dernier titre, Benjamin doit le lire au milieu des ann&#233;es 1930. La date est importante car elle s'articule &#224; la lettre 33 d'Adorno &#224; Benjamin (lettre du 31/05/1935), lettre dans laquelle les deux hommes discutent de la pens&#233;e benjaminienne et de la question de l'image dialectique. On apprend dans cette lettre qu'Adorno a commenc&#233; un essai sur Maupassant (on sait qu'il a lu et annot&#233; &lt;i&gt;La Maison Tellier et autres nouvelles&lt;/i&gt;, Berlin (sans date), ainsi qu'un autre recueil intitul&#233; &lt;i&gt;Clair de lune. Nouvelles&lt;/i&gt;, Munich, 1922. L'orientation de ce travail sur Maupassant &#233;tait une th&#233;orie &#171; de la transformation de la ville en campagne. (&#8230;) Il y &#233;tait question de la ville comme terrain de chasse, le concept de chasseur jouait un grand r&#244;le en soi (ainsi concernant la th&#233;orie de l'uniforme : tous les chasseurs se ressemblent. Du reste, il y a chez M. une nouvelle, non pas certes sur le chasseur du dimanche mais sur son proche parent le cavalier du dimanche, qui donne sans doute aussi dans le &lt;i&gt;Bois&lt;/i&gt; une &#171; image dialectique &#187;. Je voudrais vous renvoyer encore une fois &#224; Maupassant avec la plus vive insistance. L'extraordinaire r&#233;cit &lt;i&gt;La nuit, un cauchemar&lt;/i&gt; offre tout &#224; fait le pendant dialectique &#224; &lt;i&gt;L'homme des foules&lt;/i&gt; chez Poe, il attend avidement votre interpr&#233;tation. &#187; (p. 144-145 &#233;dition La Fabrique, premi&#232;re &#233;dition).
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Ces probl&#233;matiques rejoignent les questions du texte &#171; Le narrateur &#187; de 1936. La lecture de Maupassant &#224; partir de l'id&#233;e benjaminienne de la perte de l'exp&#233;rience existe.
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; L'&#233;change entre les deux hommes se poursuit autour de ce texte de Maupassant, Benjamin ayant des difficult&#233;s &#224; le trouver et pr&#233;cisant dans la lettre 113 du 23/2/1939 (Benjamin est &#224; Paris et fr&#233;quente encore la Biblioth&#232;que Nationale) : &#171; Puisque nous parlons de livres, vous m'avez signal&#233; autrefois &lt;i&gt;La nuit, un cauchemar&lt;/i&gt; de Maupassant. J'ai parcouru une douzaine de volumes de ses nouvelles sans trouver le texte. Pouvez-vous me renseigner l&#224;-dessus ? &#187; (p. 395)
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Adorno lui fera passer le livre via le bureau parisien de l'&lt;i&gt;Institut&lt;/i&gt; (confirm&#233; par la lettre 118 du 7/5/1940, Benjamin est encore &#224; Paris).&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; Cette lecture se retrouve dans &lt;i&gt;Paris, Capitale du XIXe si&#232;cle&lt;/i&gt; (page 586) dans la section &#171; Types d'&#233;clairages &#187;. Benjamin y cite un extrait de &#171; La nuit cauchemar &#187;.
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; Il y a sans nul doute d'autres pistes &#224; suivre et &lt;i&gt;&#233;clairer&lt;/i&gt;.&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &lt;br/&gt; &lt;strong&gt;En part suppl&#233;mentaire 2 : Maupassant, &#171; Les Tombales &#187;&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt; &lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici la nouvelle de Maupassant, Les Tombales
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_405 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href='https://sebastienrongier.net/IMG/pdf/Maupassant_Les_Tombales_.pdf' class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 69.4 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://sebastienrongier.net/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1788369758' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le monument d&#233;di&#233; &#224; Louis de Br&#233;z&#233; par Jean Goujon (cath&#233;drale de Rouen)
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_406 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://sebastienrongier.net/IMG/jpg/Louis_de_Bre_ze_.jpg?1637577913' width='500' height='281' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_407 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://sebastienrongier.net/IMG/jpg/gisant_torse_-_copie.jpg?1637577911' width='500' height='375' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tombeau de Cavaignac
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_408 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://sebastienrongier.net/IMG/jpg/cavaignac_01_-_copie.jpg?1637577905' width='500' height='355' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ensemble des &lt;a href=&#034;http://sebastienrongier.net/spip.php?rubrique38&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Variations W.B.&lt;/a&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;!-- AddThis Button BEGIN --&gt;&lt;br&gt;
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&lt;p&gt;&lt;br&gt;
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		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;La nouvelle est &#233;galement int&#233;ressante dans la boucle maupassantienne puisqu'elle est, en quelque sorte, le dernier geste litt&#233;raire de Maupassant dans le premier. En effet, &lt;i&gt;La Maison Tellier&lt;/i&gt; est le premier recueil publi&#233; par Maupassant en 1881. En 1891, il ajoute &#224; l'&#233;dition de &lt;i&gt;La Maison Tellier&lt;/i&gt;, cette nouvelle qu'il place imm&#233;diatement apr&#232;s la fameuse &#171; Maison Tellier &#187;. Le dernier geste s'inscrit dans le premier. Sans doute ne le pensait-il pas ultime mais &#224; partir de 1892, la sant&#233; de Maupassant se d&#233;grade, il tente de se suicider, et sombre, comme on dit pudiquement dans la folie, la maladie venant faire concurrence &#224; l'&#233;tat mental de l'&#233;crivain.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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