La réception d’Alma a adoré



Quand un livre parait, il y a toujours une attente. Les signes amicaux rassurent un peu et les petites pointes d’orgueil attendent des signes, des lectures qui rassureraient. Au fur et à mesure des livres parus, le cuir se durcit un peu. CE que je fais, écris ou publie reste confidentiel (une confidentialité qui parfois confine à l’invisibilité). C’est une position étrange aussi confortable que frustrante, mais elle a cette vertu de tempérer présomption et vanité. Bref, chaque signe est un bonheur. Avec Alma a adoré j’ai de très beaux cadeaux (mais il ne feront pas remonter le thermomètre de la suffisance).

C’est revue Jean-Christophe Ferrari qui aura le premier dans la revue Transfuge parlé d’Alma avec beaucoup de bienveillance, le titre de son article " Hitchcock aurait adoré " fait encore rougir !




Le Journal cinéma du Dr Orlofrevient sur "Le lieu du crime" à partir de la visite de la bande-annonce, cette topographie conduisant au fil du livre à une généalogie.




Le cadeau somptueux vient de l’ami François Bon qui, sur sa chaine littéraire youtube, consacre un de ces jeudi-livre à Alma a adoré. Une demie-heure improvisée autour du livre et autour de ses propres relations aux images, manière de tisser et de prolonger d’autres dialogues avec mon livre et avec l’œuvre d’Hitchcock... quelque chose qui se joue aussi à partir d’une matière intime et quotidienne, celle des lieux et des techniques.


Le montage de la vidéo offre également un beau moment de grâce quand les gestes du cinéaste rejoignent presque magiquement celle de l’écrivain, un échange de plus dans les images.




Jacque Demange dans sa CinéChronique traverse joyeusement les enjeux d’Alma et propose quelques prolongements, n’oubliant pas de louer la qualité de la fabrication du livre. Elle est en effet singulièrement importante.




Laurent Givelet, "Dans la solitude", me fait l’amitié d’une lecture d’Alma a adoré en articulant le geste théorique au jeu d’écriture. Il trace ainsi les pistes d’une lecture générale de l’essai, avant de fondre sur la question du sublime et les interprétations que ce livre convoque. C’est dense et éclairant.




Olivier Rossignot dans Culturopoing cite Alma dans sa recension des événements autour Hitchcock. De même, sur Aligre FM, l’émission Vive le cinémacite la parution d’Alma a adoré en fin d’émission.Tous les signes sont bienvenus.


Enfin, en attendant la venue à Perpignan, outre l’information dans L’Indépendant qui annonce la soirée Psycho & Alma a adoré à l’Institut Jean Vigo, le site Made in Perpignan revient sur ce lien entre la ville et le cinéaste.



Quand j’arrive le 19 décembre à Perpignan pour la rencontre à l’Institut Jean Vigo, le rendez-vous est annoncé par un grand et bel article de Michel Litout dans l’Indépendant du jour.



Avec l’entrée dans l’année 2020, Alma a adoré poursuit son petit chemin avec Cédric Lépine qui consacre un article au livre sur Mediapart.




L’article de Jean-Christophe Ferrari paru en ligne occupe une page entière dans le numéro de janvier 2020 de la revue Transfuge. C’est un grand bonheur.







Soudain venu des lointaines ondes transatlantiques, on parle d’"Alma a adoré" à la radio. Évidemment pas sur les ondes françaises mais bien sur Radio Canada première Québec. C’est dans l’émission "Samedi et rien d’autre" de Joël Le Bigot. A 10h06, Michel Coulombe consacre sa chronique cinéma à mon livre paru chez Marest. Et en plus tout le monde se marre joyeusement en évoquant le livre et le film. Un grand bonheur.

Sébastien Rongier - 13 décembre 2019